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Le Canada et la bataille de l’Escaut

La bataille de l’Escaut s’est déroulée dans le nord de la Belgique et le sud-ouest des Pays-Bas en 1944, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle fait partie de la campagne des Alliés pour libérer le nord-ouest de l’Europe et vaincre l’Allemagne nazie. La Première Armée canadienne a joué un rôle de premier plan pour chasser les forces allemandes de l’Escaut et ouvrir une ligne d’approvisionnement cruciale à partir du port d’Anvers. Toutefois, cette victoire a eu un prix : la bataille a fait près de 13 000 victimes parmi les Alliés, dont plus de 6 300 Canadiens.

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Le Canada et la bataille de la Somme

La bataille de la Somme, aussi appelée offensive de la Somme, a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale, du 1er juillet au 18 novembre 1916. À l’été 1916, les Britanniques ont lancé leur plus importante bataille sur le front Ouest contre les lignes allemandes. L’offensive a été l’une des plus sanglantes de l’histoire de l’humanité. En effet, au cours des cinq mois du conflit, environ 1,2 million d’hommes ont été tués ou blessés. Le Corps canadien (voir Corps expéditionnaire canadien) a participé aux trois derniers mois de la bataille. Au premier jour de l’offensive, le First Newfoundland Regiment a été presque anéanti à Beaumont-Hamel. La bataille de la Somme n’a engendré que des gains mineurs et est depuis longtemps devenue un symbole du carnage insensé et de la futilité des guerres de tranchées (voir aussi La Somme).

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Le Canada et la guerre de Sept Ans

La guerre de Sept Ans (de 1756 à 1763) est la première guerre d’envergure mondiale. Elle est menée en Europe, en Inde et en Amérique, ainsi qu’en mer. En Amérique du Nord, la Grande-Bretagne et la France, empires rivaux, luttent pour la suprématie. Aux États-Unis, le conflit est connu comme la guerre contre les Français et les Indiens. Dès le début de la guerre, les Français, aidés par la milice canadienne et leurs alliés autochtones, repoussent plusieurs attaques et prennent bon nombre de forts britanniques. Le vent tourne quand les Britanniques prennent Louisbourg en 1758, Québec en 1759 et Montréal en 1760. Par le traité de Paris, la France cède officiellement le Canada à la Grande-Bretagne. C’est ainsi que la guerre des Sept Ans pose la fondation biculturelle du Canada moderne.

Ce texte est l’article intégral sur la guerre de Sept Ans. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l’article Guerre de Sept Ans (résumé en termes simples).

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Le Canada et la guerre en Afghanistan

L’engagement du Canada en Afghanistan (de 2001 à 2014) constitue la plus longue guerre jamais menée par le pays. Il a donné lieu aux premiers combats importants des forces canadiennes depuis la guerre de Corée (de 1950 à 1953). Après les attaques terroristes de 2001 sur les États-Unis, le Canada se joint à la coalition internationale mise en place pour détruire le réseau terroriste Al-Qaïda et le régime des talibans qui l’abrite en Afghanistan. (Voir Le 11 septembre et le Canada.) Les talibans ont été chassés du pouvoir et le réseau d’Al-Qaïda a été perturbé, mais le Canada et ses alliés ne sont pas parvenus à les détruire ni à sécuriser ou à stabiliser l’Afghanistan. Plus de 40 000 membres des Forces armées canadiennes ont servi dans le cadre de cette campagne qui s’est étalée sur 12 ans. Cette guerre a coûté la vie à 165 Canadiens : 158 soldats et 7 civils. Un grand nombre d’anciens combattants en Afghanistan souffrent également d’un trouble de stress post-traumatique.

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Le Canada et la Guerre froide

La Guerre froide est une période, entre la Deuxième Guerre mondiale et l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. À cette époque, le monde a été profondément divisé entre deux camps idéologiques, l’« Ouest » capitaliste dirigé par les États-Unis et l’« Est » communiste dominé par l’Union soviétique. Le Canada s’est aligné sur l’Ouest. Sa structure de gouvernement, sa vie politique et sociale, ses perspectives populaires étaient comparables à celles des États-Unis, de l’Angleterre et des autres pays démocratiques. La lutte mondiale entre les États-Unis et l’Union soviétique a pris différentes formes et touché de nombreux domaines. Cela étant dit, il n’y a jamais eu de confrontation militaire directe entre les deux principaux adversaires.

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Le Canada et la responsabilité de protéger

La responsabilité de protéger est un engagement politique non contraignant pris par les États membres des Nations Unies pour protéger les populations du génocide, des crimes contre l’humanité, du nettoyage ethnique et des crimes de guerre. Le leadership du Canada a été déterminant dans la mise sur pied de la Commission internationale de l’intervention et de la souveraineté des États (CIISE) en 2000, qui a conduit à l’élaboration et à l’adoption éventuelle de la responsabilité de protéger lors du sommet mondial des Nations Unies de 2005 (voir aussi Maintien de la paix).

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Le Canada et la Société des Nations

La Société des Nations est une organisation de 63 pays créée en 1919, après la Première Guerre mondiale, dont Le Canada est un membre fondateur. Ultimement, la Société a échoué dans son objectif de sécurité collective et a été remplacée par les Nations Unies à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Cela étant dit, la Société des Nations a établi un nouveau modèle pour les organisations internationales. L’adhésion à la Société a permis au Canada d’établir son premier contact officiel avec des gouvernements étrangers et a contribué à asseoir sa position d’État souverain. Elle a également fait découvrir au Canada les possibilités et les défis de la coopération internationale et du maintien de la paix.

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Le Canada et le maintien de la paix

Le maintien de la paix est un terme généralement appliqué aux activités des Nations Unies dans les pays touchés par la guerre ou d’autres conflits. Les forces de maintien de la paix, ou Casques bleus, travaillent à assurer la paix et la sécurité, à protéger les droits de la personne et à aider à restaurer l’état de droit. Ces forces sont généralement composées de membres des forces armées ou de la police, ou encore d’experts civils. En raison du leadership de Lester Pearson dans la crise du canal de Suez en 1956 et du rôle que le Canada a joué dans la Force d’urgence de l’ONU qu’il a aidé à créer, beaucoup de Canadiens voient le maintien de la paix comme une partie intrinsèque de l’identité nationale. Cela étant dit, depuis les années 1990, la réputation de gardien de la paix du Canada a été mise à mal par les controverses et l’échec de certaines missions à l’étranger. Bien que la contribution du Canada aux opérations de maintien de la paix ait décliné depuis, les Casques bleus canadiens continuent d’œuvrer à l’international dans des pays comme le Mali. En tout, plus de 125 000 Canadiens ont participé aux activités de maintien de la paix de l’ONU. Les Canadiens se sont aussi impliqués dans des opérations de paix de l’OTAN approuvées par l’ONU et dans des missions financées par la Force multinationale et Observateurs (FMO). Environ 130 Canadiens sont décédés dans le cadre de missions de paix.

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Le Canada et le Projet Manhattan

Le Canada a contribué au développement des premiers réacteurs nucléaires et des premières armes nucléaires au monde. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le Canada a participé aux recherches britanniques visant à créer une arme atomique. En 1943, le programme britannique d’armes nucléaires a fusionné avec son équivalent américain, le projet Manhattan. La principale contribution du Canada a été le Laboratoire de Montréal, qui est devenu plus tard le Laboratoire de Chalk River. (Voir Centres de recherche en énergie nucléaire.) Cet effort de guerre allié a produit les bombes atomiques larguées sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945. Il a également conduit au développement de l’industrie de l’énergie nucléaire au Canada.

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Le Canada et les armes de destruction massive

Le Canada a une histoire longue et compliquée en rapport avec les armes de destruction massive. Des soldats canadiens ont été attaqués avec des armes chimiques, et les ont aussi utilisées de manière offensive. (Voir Le Canada et la guerre des gaz.) Le Canada a mené des recherches pour mettre au point des armes chimiques, biologiques et nucléaires, mais aussi pour s’en défendre. Certaines armes chimiques ont été testées au Canada et sur des Canadiens, entraînant des conséquences à long terme. Le Canada a également joué un rôle important dans le développement des armes nucléaires. (Voir Le Canada et le Projet Manhattan.) Le pays a employé des armes nucléaires, dans un but principalement défensif, pendant la Guerre froide. Le Canada a signé des accords internationaux afin de limiter l’utilisation de ces armes. Aujourd’hui, le Canada ne possède plus d’armes de destruction massive. Cependant, le pays est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et de NORAD, des alliances qui utilisent des armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.