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Moyenne puissance

En relations internationales, une moyenne puissance désigne un État qui exerce moins d’influence sur la scène mondiale qu’une superpuissance. Comme le terme le laisse entendre, les moyennes puissances se placent au centre de l’échelle mesurant l’influence internationale d’un pays. Tandis que les superpuissances exercent une grande influence sur les autres pays et les événements internationaux, les moyennes puissances exercent une influence modérée. Le Canada était considéré comme une puissance moyenne dans l’après-guerre, de 1945 jusqu’à environ 1960. Il n’était pas aussi puissant et ne jouait pas un rôle aussi central que les États-Unis ou le Royaume-Uni à cette époque. Néanmoins, il était un acteur international qui influençait les événements par son autorité morale, sa participation aux opérations de maintien de la paix et sa médiation de conflits.

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Musée canadien de la guerre

Les quatre salles d'exposition permanente du musée, appelées les galeries sur le Canada, sont disposées de façon chronologique pour reconstituer l'histoire des conflits armés et leurs répercussions sur l'histoire et la culture canadiennes.

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Musique du Royal 22e Régiment

Musique du Royal 22e Régiment. Corps de musique régimentaire du Royal 22e Régiment. À l'origine appelé Royal 22e Regiment par le roi George V, l'unité d'infanterie prend en 1928 le nom du Royal 22e Régiment pour refléter la langue et la culture de l'unité.

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Naufrage du NHSM Llandovery Castle

Le soir du 27 juin 1918, alors qu’il navigue d’Halifax, en Nouvelle‑Écosse, à Liverpool, en Angleterre, le navire‑hôpital canadien Llandovery Castle est torpillé et coulé par un sous‑marin allemand (U-86). Sur les 258 membres d’équipage et passagers, il n’y a que 24 survivants. Presque tout le personnel du Service de santé de l’armée canadienne, soit 6 officiers, 64 hommes de troupe et 14 infirmières militaires, est tué. Un seul canot de sauvetage réussit à s’échapper, les autres étant soit aspirés par le naufrage du navire, soit attaqués par le sous‑marin. Les officiers du sous‑marin seront ultérieurement accusés de crime de guerre.

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NCSM Sackville

​Le NCSM Sackvilleest la dernière corvette survivante utilisée par la Marine royale canadienne au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

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NORAD

Le North American Air Defense Agreement (accord nord‑américain de défense aérienne) ou NORAD est un pacte conclu, en 1957, au plus fort de la guerre froide. Il place, sous commandement conjoint, les forces aériennes du Canada et des États‑Unis. Tout en conservant l’acronyme NORAD, il est ultérieurement renommé Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord. Le Canada et les États‑Unis renouvellent le NORAD en 2006, le rendant ainsi permanent. Il est, toutefois, soumis à révision tous les quatre ans ou à la demande de l’un ou de l’autre des pays. La mission du NORAD est également élargie aux alertes maritimes, et ce, bien que les forces navales des deux pays restent sous des commandements indépendants.

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North Shore (New Brunswick) Regiment

Le North Shore (NB) Regiment [NS(NB)R] (Régiment de la côte Nord du Nouveau‑Brunswick) est un régiment d’infanterie bilingue de la Première réserve de l’Armée canadienne. Il fait partie du 37Groupe‑brigade du Canada au sein de la 5e Division du Canada. Son quartier général est situé à Bathurst, au Nouveau‑Brunswick. Le NS(NB)R a notamment acquis des honneurs de bataille lors de la Première Guerre mondiale, en 1917, à Passchendaele, à Ypres (deuxième bataille) et à la côte 70, ainsi qu’à l’occasion du débarquement en Normandie et de la bataille de l’Escaut, durant la Deuxième Guerre mondiale.

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Ovnis au Canada

Pendant 45 ans, le Gouvernement du Canada a enquêté sur des objets volants non identifiés (ovnis). Plusieurs ministères et organismes ont recueilli des rapports d’observation d’ovnis dans l’espace aérien canadien de 1950 à 1995. Ces enquêtes ont commencé pendant la Guerre froide, motivées en grande partie par la crainte d’incursions soviétiques. Avec le temps, ce qui était une préoccupation militaire est devenu une question scientifique. Néanmoins, dès le départ, le gouvernement s’est montré réticent à aborder ce sujet. Les ressources consacrées à ces enquêtes sont restées limitées parce qu’on croyait que les ovnis résultaient de phénomènes naturels ou étaient le produit d’esprits « délirants ». En revanche, beaucoup de citoyens canadiens étaient avides d’information sur les ovnis. Des amateurs ont entrepris leurs propres recherches et signé des pétitions pour que le gouvernement agisse. En 1995, en raison de restrictions budgétaires, le gouvernement a cessé de recueillir des rapports d’observation. De leur côté, des amateurs passionnés par la question ont continué à mener leurs propres enquêtes.