Naviguer "Militaire"

Afficher 81-100 de 385 résultats
Article

Bren, scandale du fusil

Avant que n'éclate la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement britannique veut s'assurer des sources nouvelles et sûres pour la fabrication d'armes. Le gouvernement canadien hésite d'abord à collaborer, craignant une réaction isolationniste, notamment au Québec.

Article

Camp X

Le Camp X – dont le nom évoque dans l’imaginaire collectif le secret entourant ses activités – est un centre d’entraînement pour agents secrets ainsi qu’un centre de radiocommunications près de Whitby, en Ontario, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Il est le premier établissement construit à cet effet en Amérique du Nord. Officiellement dénommé École d’instruction spéciale numéro 103, le Camp X est l’un des nombreux centres situés partout dans le monde établis au service du Special Operations Executive (SOE), l’agence britannique créée en 1940 afin de coordonner les opérations de sabotage et de subversion derrière les lignes ennemies. Le centre de radiocommunications, doté d’un émetteur à haute vitesse Hydra, est étroitement lié au British Security Co‑Ordination (BSC), l’agence basée à New York et dirigée par l’homme d’affaires William Stephenson, natif de Winnipeg. Le centre sert par ailleurs de refuge au Soviétique Igor Gouzenko, qui fait défection en septembre 1945.

Article

Canada et l'hiver de la faim

L’hiver de la faim est une grave crise alimentaire qui a eu lieu aux Pays-Bas en 1944-1945, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Au moment où le pays est libéré par les forces canadiennes et alliées en mai 1945, environ 20 000 Néerlandais sont morts de la famine. La libération s’accompagne d’un afflux de nourriture et d’autres provisions pour la population affamée. Le rôle joué par le Canada dans la libération des Pays-Bas a permis d’établir une relation durable entre les deux pays.

Article

Capitulation de Montréal, 1760

La bataille des plaines d’Abraham et la capitulation de Québec en 1759 rendent la situation stratégique de la Nouvelle-France désespérée. Malgré une victoire lors de la bataille de Sainte-Foy, les forces françaises se voient isolées à Montréal par les forces britanniques. Le commandant français, François-Gaston de Lévis, souhaite continuer la lutte. Cependant, le gouverneur de la Nouvelle-France, Pierre-Rigaud de Vaudreuil, décide de rendre la ville. Il souhaite éviter plus de pertes humaines inutiles. Lors de la capitulation de Montréal aux forces britanniques le 8 septembre 1760, la Grande‑Bretagne réalise effectivement sa conquête de la Nouvelle‑France.

Article

Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

Article

Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

Article

Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

Article

Casques bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.