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Tessier, Albert

Albert Tessier, réalisateur, prêtre et éducateur (Sainte-Anne-de-la-Pérade, Québec, 6 mars 1895-Trois-Rivières, 13 septembre 1976). Né dans une famille d'agriculteurs, il accède à la prêtrise en 1920.

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Thanadelthur

Thanadelthur (« tremblement de martre » en chipewyan), négociatrice de paix, guide, enseignante, interprète (née vers 1697, probablement dans le nord du Manitoba actuel; décédée le 5 février 1717 à York Factory, au Manitoba). Surnommée l’ambassadrice de la paix, Thanadelthur a négocié la paix entre les Chipewyans (Dénésulines) et les Cris au début de la traite des fourrures. Elle a également joué un rôle déterminant dans la création de liens entre les Chipewyans et la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH), et dans l’élargissement de la traite des fourrures dans la région actuelle de Churchill, au Manitoba.

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Thelma Chalifoux

Thelma Julia Chalifoux, Métisse, sénatrice, femme d’affaires et militante (née le 8 février 1929 à Calgary, en Alberta; décédée le 22 septembre 2017 à St. Albert, en Alberta). Thelma Chalifoux est la première Métisse nommée au Sénat du Canada. En tant que sénatrice, elle s’intéresse à un éventail de sujets dont l’hébergement des Métis, les relations qu’entretiennent les compagnies pharmaceutiques avec le gouvernement fédéral et les lois environnementales. Ardente défenseure des droits des femmes et des droits des Autochtones, Thelma Chalifoux s’implique dans des organismes comme l’Aboriginal Women’s Business Development Corporation et le  Métis Women’s Council. Elle est également connue pour son travail dans la protection de la culture métisse, ayant servi au Sénat métis de l’Alberta et au Michif Cultural and Métis Resource Institute (aujourd’hui Michif Cultural Connections).

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Thomas D'Arcy McGee

Thomas D’Arcy McGee, homme politique, journaliste et poète (né le 13 avril 1825 à Carlingford, comté de Louth, en Irlande ; décédé le 7 avril 1868 à Ottawa, en Ontario). Thomas D’Arcy McGee s’est consacré à la cause de la libération nationale de l’Irlande. Cela l’a incité à soutenir une doctrine anti-britannique révolutionnaire dans ses jeunes années. Il finit toutefois par devenir un ardent défenseur de la monarchie constitutionnelle britannique et un des pères de la Confédération. Il a été un défenseur des droits des minorités à une époque où la politique de l’identité ethnique et religieuse est extrêmement tendue. Orateur public incroyablement éloquent, Thomas D’Arcy McGee a été un défenseur passionné des intérêts canadiens. Ce drastique revirement politique l’a toujours rendu très impopulaire auprès des nationalistes irlandais, en particulier les Fenians, et il est assassiné en 1868.

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Tionontati (Pétuns)

Les Tionontati (aussi appelés Pétuns) sont un peuple autochtone de langue iroquoienne très proche des Hurons-Wendats. Les Français les appelaient Pétuns parce qu’ils cultivaient le tabac, ou petún, mais ils s’appelaient eux-mêmes Tionontatis. Après la guerre contre les Haudenosaunee au milieu des années 1600, les Tionontati et d’autres survivants, comme les Attignawantan (un peuple huron-wendat) et les Wenrohronon (ou Wenro), se rassemblent pour former les Wendat, aujourd’hui appelés Nation Wyandotte (ou Wyandot). De nos jours, la Nation Wyandotte est une tribu reconnue par le gouvernement fédéral de l’Oklahoma aux États-Unis. On retrouve aussi des communautés Wyandotte au Michigan (les Wyandots de la Nation Anderdon) et au Kansas (Nation Wyandot du Kansas).

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Tla-o-qui-aht (Clayoquot)

La Première Nation Tla-o-qui-aht (« peuple de Clayoqua » ou « peuple de Tla-o-qui ») est membre du conseil tribal Nuu-chah-nulth. Le territoire des Tla-o-qui-aht est situé sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En septembre 2018, cette Nation comptait 1 147 membres enregistrés.

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Tlicho (Dogrib)

Les Tlicho (Tłı̨chǫ), aussi appelés Dogrib, sont un peuple autochtone du Canada. Ils appartiennent à la désignation plus large des Dénés qui sont des peuples autochtones de la grande famille linguistique athapascane (ou athabascane). Le nom qu’ils se donnent eux-mêmes est Doné, ce qui veut dire « le peuple. » Pour se distinguer de leurs voisins dénés, incluant les Dénésulines, les Esclaves, les Sahtu Got'ine, et les Lièvres, ils en sont venus à s’identifier comme Tlicho, un mot qui veut dire « côte de chien » en cri, et qui fait référence à une histoire de la création. En 2005, l’accord tlicho, qui permet aux Tlicho de prendre possession de 39 000 km2 de leurs terres traditionnelles, devient le premier accord d’autonomie gouvernementale combiné à la revendication territoriale des Territoires du Nord-Ouest. Selon le Bureau de la statistique des Territoires du Nord-Ouest (2019), la population de la région des Tlicho sur le territoire est de 2983 habitants.

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Tommy Prince

Thomas « Tommy » George Prince, héros de guerre, défenseur des droits des Autochtones (né le 25 octobre 1915 à Petersfield, au Manitoba; décédé le 25 novembre 1977 à Winnipeg). Tommy Prince est l'un des anciens combattants autochtones les plus décorés au Canada : il a reçu un total de 11 médailles pour son service durant la Deuxième Guerre mondiale et à la guerre de Corée. Bien qu’il soit sans-abri au moment de sa mort, il est honoré à ses funérailles par sa Première Nation, la province du Manitoba, le Canada, et les gouvernements de la France, de l’Italie et des États-Unis. (Voir aussi Les peuples autochtones et les guerres mondiales.)

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Tompkins, James John

James John Tompkins, dit « Jimmy », prêtre, administrateur d'université et pionnier de l'ENSEIGNEMENT AUX ADULTES (Margaree, N.-É., 7 sept. 1870 -- Antigonish, N.-É., 5 mai 1953).

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Tookoolito

Tookoolito, aussi connue sous le nom d’Hannah ou Taqulittuq (née en 1838 près de la baie Cumberland, aux Territoires du Nord-Ouest; morte le 31 décembre 1876 à Groton, au Connecticut), guide et traductrice inuite de l’explorateur américain Charles Francis Hall. Tookoolito et son mari Ebierbing (Ipiirvik selon l’épellation traditionnelle) étaient des explorateurs inuits du 19e siècle qui ont considérablement aidé les Européens à développer leur connaissance du Nord. Tookoolito et Ebierbing ont été reconnus comme des personnages historiques nationaux par le gouvernement du Canada.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Traité du fleuve Columbia

Signé par le Canada et les États-Unis le 17 janvier 1961 après 15 ans d'études préliminaires par la Commission mixte internationale et un an de négociations internationales (1960), le Traité du fleuve Columbia porte sur le développement coopératif du fleuve.

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Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

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Traités de paix et d'amitié

Entre 1725 et 1779, la Grande-Bretagne signe une série de traités avec divers peuples micmacs, wolastoqiyik (malécites), abénaquis, penobscot et passamaquoddy qui habitent dans des régions des provinces maritimes et de la Gaspésie d’aujourd’hui au Canada, ainsi que dans le nord-est des États-Unis. Communément désignés sous le nom de « traités de paix et d’amitié », ces accords visent principalement à prévenir l’éventualité d’une guerre entre ennemis et à faciliter le commerce. Bien qu’ils ne contiennent aucune disposition particulière relativement au transfert d’argent ou de terres, les traités garantissent aux descendants de leurs signataires autochtones des droits de chasse, de pêche et d’utilisation des terres. Les traités de paix et d’amitié demeurent en vigueur de nos jours.

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Traités Pennefather

Durant l’été 1859, le surintendant général des Affaires indiennes Richard T. Pennefather a signé trois traités distincts mais essentiellement identiques avec la Première Nation de Batchewana (Traité 91[A]), la Première Nation de Garden River (Traité 91[B]) et la Première Nation de Thessalon (Traité 91[C]). Les trois traités font partie d’une série de cessions territoriales qui ont lieu après les traités Robinson de 1850. Les traités Pennefather ont ouvert des acres supplémentaires à la colonisation et à l’exploitation des ressources. (Voir aussi Traités avec les peuples autochtones au Canada.)

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Transmetteurs en code cri

Les transmetteurs en code cri forment une unité d’élite chargée de mettre au point un système s’appuyant sur la langue crie pour sécuriser les communications militaires. Ils apportent une contribution d’une valeur inestimable aux Alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bien que leur travail n’ait été reconnu que récemment – en partie en raison du fait que ces hommes étaient tenus au secret –, ils ont protégé les Alliés occidentaux et soutenu leur victoire. En effet, l’ennemi ne parviendra jamais à percer le code.

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Traumatisme intergénérationnel et les pensionnats indiens

Le traumatisme historique se produit lorsqu’un traumatisme causé par l’oppression historique se transmet de génération en génération. Pendant plus de 100 ans, le gouvernement canadien a soutenu les programmes de pensionnats indiens qui isolaient les enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés (voir Pensionnats indiens au Canada). Sous le couvert de l’éducation et de la préparation des enfants autochtones à leur participation à la société canadienne, le gouvernement fédéral ainsi que d’autres administrations du système des pensionnats indiens ont commis ce qui a depuis été décrit comme un acte de génocide culturel. Lorsque des générations d’élèves ont quitté ces institutions, ils sont retournés dans leurs communautés sans les connaissances, les aptitudes ou les outils nécessaires pour affronter l’un ou l’autre monde. Les répercussions de leur vécu dans les pensionnats indiens continuent d’être ressenties par les générations suivantes. C’est ce qu’on appelle le traumatisme intergénérationnel.